Luca, Roberto, Jonathan, Thomas et les autres …

Extrait du récit-photo «Watching track cycling at the Geneva Velodrome»

Luca Salvadeo, Roberto Salvadeo, Jonathan Ruga et Thomas Casas ont en commun la passion du sport et du cyclisme. Ils y consacrent tout leur temps libre et plus encore. En provenance de Lombardie, Luca et Roberto, à près de 50 ans sont de véritables vétérans de la piste. Frères à la ville et siamois dès qu’ils entrent en scène, ils ont chacun accumulé plusieurs dizaines d’années d’expérience et parcouru dix fois plus de milliers de kilomètres sur quasiment tous les vélodromes que l’Europe compte.

Jonathan et Thomas sont jeunes. Ils sont à la fois contemporains, membre de la relève genevoise et amis depuis leurs débuts en cyclisme. A 18 ans, ils n’ont certes pas l’expérience de leurs ainés mais peuvent néanmoins se prévaloir de trois saisons de compétitions au niveau régional et national durant lesquelles ils se sont forgés un début de palmarès enviable.

Ces quatre-là ont décidé d’unir leur sort au jeu des 12 heures sur le vélodrome genevois avec la ferme envie de jouer leur chance, et s’agissant d’une course à la distance, aller le plus loin possible.

A terme des 12 heures, l’équipe termine à la sixième place, synonyme de succès. Les premiers places ayant été monopolisées par les équipes élites françaises de Vaulx-en-Velin, de Chambéry et de Lyon. Au code à coude pour 5e place avec les Neuchâtelois du Zeta Cycling Club, les 4 mousquetaires devront s’avouer battus malgré un dernier relai exceptionnel de Jonathan durant la dernière heure de course. C’est finalement l’équipe Espoirs (moins de 23 ans) de Saint-Etienne qui viendra mettre tout le monde d’accord, battant sur le fil les équipes de Vaulx-en-Velin et de Chambéry.

Un samedi dans le Beaujolais !

Après une course de côte réussie à Sierre-Loye, l’envie d’accrocher à nouveau un dossard tenaillait à nouveau Jonathan. Ayant pris le chemin de la Bresse la semaine dernière, ce week-end nous offrait deux choix de courses. Le premier à Fleurie, village du Beaujolais ce samedi 1er août, course ouvertes aux équipes de DN1, 2, 3 et Juniors. Le second à Olten le dimanche 2 août, pour un critérium. Le peu d’inscrits et la distance à parcourir pour se rendre à Olten nous ont poussé à opter pour le Beaujolais. De plus cela était une opportunité pour Jonathan de courir avec des Elites et des Juniors français de haut niveau.

Fort de son expérience Bressane la semaine dernière où Jonathan a commis quelques erreurs de tactique de course, il a pris le départ du GP du Cru Fleurie très concentré et avec une forte envie de courir aux avant postes.

Je l’ai accompagné dans ce choix de course en prenant le départ à ses côtés, mais le rythme très élevé et ma forme du moment m’ont vite fait comprendre que ça ne serait pas une partie de plaisir: j’ai mis « la flèche » au bout de trois tours et repris mon rôle d’entraineur pour aller passer des bidons à Jonathan qui ne lâchait rien et courrait dans le peloton.

Au final, après 116 km de course sur un circuit de 6.5 km comprenant un dénivelé de plus de 2000m, Jonathan termine à une magnifique 4e place chez les Juniors et au 44e rang du classement scratch sur plus de 100 concurrents au départ.

Afin de faire profiter d’une expérience de course supplémentaire à un autre coureur du cadre genevois, nous avons proposé à Thomas Casas de nous accompagner. Malgré quelques ennuis mécaniques en début de course, Thomas termine à 2 tours de la tête, fatigué mais content. C’est toujours un plaisir que d’emmener ces jeunes courir, d’autant que leur motivation et leur sérieux encouragent leur soutien.

Pour Jonathan, place à une bonne semaine de préparation, avec une journée d’entrainement au CMC avec Talent Romandie en vue du Grand Prix Oberbaselbiet qui aura lieu le week-end prochain.

Stéphane

Photo : Jean-Noel Charvet

Expert J+S, un rôle et une reconnaissance pour Stéphane Muller

Investir dans la formation en faveur de l’encadrement et la formation de sportifs, telle est l’une des missions de l’Office fédéral du sport (OFSPO) dont on rappellera qu’il a pour mandat la promotion du sport et de ses valeurs auprès notre population.

Avec le plus grand programme d’encouragement de la confédération en matière de sport – près de 80 millions de francs – il revient à Jeunesse et Sport (J+S), organisme sous le contrôle de l’OFSPO, d’organiser la formation de moniteurs, d’entraineurs, d’experts ou encore de coachs.  Le financement est assuré par la confédération et les subventions sont versées aux intéressés par les services cantonaux J+S. A Genève, c’est le Service cantonal du sport, rattaché au DIP, qui assure cette mission.

J+S vous dira tout

Pris dans le tourbillon de l’attrait pour la formation et la passion pour son sport, Stéphane Muller a commencé à s’investir dans une formation d’entraineur J+S en 2013. Depuis, Stéphane a suivi un cursus de formation de plus de six semaines de cours, jalonné de plusieurs examens et autant de déplacements à Macolin qui l’amèneront d’ici quelques jours au terme d’une étape majeure, celle d’Expert J+S. Une reconnaissance assimilée à un niveau de spécialisation et à un statut de cadre J+S. Un statut qui fait logiquement suite et donne du sens à la formation d’entraineur J+S entamée par Stéphane.

Pour rappel, le parcours J+S est fait de plusieurs briques dont les fondations s’appellent «formation de base», une reconnaissance qui amène au titre de Moniteur J+S accompagnée d’une spécialisation propre à chaque sport.

S’en suit plusieurs « modules » de formation obligatoires – auxquels tous les moniteurs en exercice sont régulièrement astreints. Ces modules dispensent des formations dans de nombreux domaines, tant techniques que pédagogiques, regroupés par thèmes dans deux cycles successifs. Le premier contient les modules de méthodologie, d’éthique et de technique. Le second, le plus important, est celui de la physiologie propre au cyclisme. Chacun de ces cycles est terminé par un examen que les candidats doivent réussir.

Ces modules complémentaires à la formation d’entraineur J+S sont indispensables à quiconque veut s’orienter vers une formation de cadre J+S avec comme débouché, le titre d’Expert J+S ou d’Entraineur de la relève. Un choix pas nécessairement exclusif pour celui qui souhaite cumuler les deux formations.

De moniteur à expert

La formation des Experts J+S, d’une durée actuelle de 8 à 9 jours, comprend deux parties. Seuls sont admis les moniteurs qui ont terminé les deux cycles de formation cités plus haut et qui sont au bénéfice d’une reconnaissance de Moniteur J+S. S’ajoute aussi un certain nombre de recommandations, notamment de la part de notre fédération de cyclisme et ou de la direction de J+S.

Et après …

Après avoir avalé en 2 ans une formation habituellement dispensée en 4 ans, Stéphane entend se donner maintenant un temps d’arrêt et de réflexion. Entraineur de la relève J+S, autre degré de spécialisation pour ceux ayant réussi un tel parcours, serait une option envisageable. Stéphane y songe.

Après s’être investi sur le terrain au sein du Sprinter Club Lignon en 2011 et 2012 auprès des très jeunes, Stéphane a trouvé de quoi conforter sa démarche dans encadrement des membres du Cadre cantonal genevois créé 2013 sous l’égide de l’UVG, une structure dans laquelle il s’est confronté, avec son ami Loïc Hugentobler, aux responsabilités de la formation de la relève genevoise, tant sur la piste que sur la route.

Consulté par le comité pour les affaires sportives au sein de son club, Stéphane endosse le rôle d’entraineur depuis ce début d’année au service de deux de nos membres de la relève. Avec le soutien de son club, Stéphane peut désormais entreprendre une vraie démarche d’entraineur, capitalisant ainsi une expérience et nourrir avec optimisme de futurs desseins, dans un domaine aussi rare que celui d’entraîneur.

Lorsque l’on connait ce que ce rôle implique, tant en qualités humaines, sociales qu’en compétences techniques, Bikeinlove Cycling Management ne peut que se féliciter de posséder dans ses rangs un atout apte à dissiper bien des doutes sur sa capacité à délivrer une formation de qualité. Une situation qui n’est pas sans conséquences, il nous revient la responsabilité de détecter les talents qui pourront être formés.

W.

Photo : Stéphane Muller, ici en troisième position, observe le comportement de Jonathan Ruga et Florian Burnier sur le vélodrome de Genève.

Sarah Connell et Loïc Perizzolo face à l’exercice de VO2 Max

Sarah Connell et Loïc Perizzolo avaient ce matin rendez vous avec la médecine du sport de l’Hôpital de La Tour pour un test effort avec détermination des niveaux de PMA et de VO2 max. Une première pour Sarah qui reconnaissait une certaine appréhension. Pour Loïc, davantage habitué à des efforts de hautes intensités, il s’agissait de se resituer avec des valeurs objectives en ce début de saison.

Après avoir assisté à celui de Jonathan Ruga voilà plusieurs semaines (voir l’article), je dois avouer que le protocole de test est ici parfaitement rôdé, la seule différence entre deux athlète réside dans la détermination du seuil d’effort de départ afin que le test, avec sa succession de paliers, ne dure pas plus de 20′, soit 6 ou 7 paliers. En dehors de cela, tout est identique.

Avant de procéder aux mesures concrètes, chaque athlète est informé qu’il lui sera présenté avant la fin de chaque palier un document (en fait une échelle de Borg, ici de 6 à 20) lui permettant d’indiquer le degré d’effort perçu. Si pour Sarah, son premier palier d’effort a été défini à 100 watts, celui de Loïc sera lui défini à 190 watts. Ensuite, de 30 watts en 30 watts, par tranches de 3′, chacun ira au bout de lui-même.

La difficulté pour le physiologiste et l’athlète réside dans la gestion du dernier palier. Il s’agit d’un moment particulièrement critique. Alors que l’effort est extrême, l’athlète doit maintenir un effort stable et une coordination (gestuelle, rythme de pédalage) adéquate. Le challenge, c’est d’aller au terme des trois minutes, une période qui peut prendre des allures d’éternité. Ensuite, l’athlète va-t-il accepter un nouveau palier de 30 watts. Proche de la VO2 max, une inflexion de la courbe de consommation d’oxygène est systématiquement constatée puis celle-ci chute face au désordre respiratoire à ce degré d’effort. Un moment où le physiologiste est particulièrement attentif et où généralement l’athlète jette l’éponge, mettant du même coup un terme à l’exercice.

Indique-moi ta VO2 Max, je te dirai qui tu es !

Un tel exercice est bien évidemment représentatif de la capacité athlétique d’un sportif d’endurance (souvent appelée « cylindrée du moteur »). Mais au delà des seuls seuils maximum de performance, l’utilité d’un tel examen physiologique réside dans certains constats et recommandations. A cet égard, Philippe Marchand n’a pas été avare de bon conseils tant pour Sarah que pour Loïc. Améliorer l’utilisation des filières énergétiques, notamment en sollicitant davantage la consommation des graisses (lipides) au dépend de l’oxydation des glucides par des entrainements adéquats. But, une meilleure récupération et mieux profiter de la surcompensation liée aux entrainements. Un recommandation qui s’adressera aux deux mais plus particulièrement à Loïc.

La mesure par échanges gazeux (VCO2 et VO2) et le rapport qui en découle servent non seulement à ce premier constat, il sert également à déterminer le seuil anaérobie et notamment à quel pourcentage celui-ci se situe par rapport à la PMA. Un pourcentage qui est généralement égal ou supérieur à 85% pour des athlètes entrainés et qui peut lui aussi être amélioré pour une plus grande résistance aux efforts intenses grâce à des entraînements adaptés. A cela s’ajouteront encore d’autres valeurs, plus spécifiques ou plus personnelles, telles que mensurations corporelles, masse grasse, consommation calorique du métabolisme de base.

Avoir conscience de son potentiel, avoir connaissance de ses faiblesses et comment travailler pour les réduire. Tels sont les principaux enseignements avec lesquels Sarah et Loïc sont partis.

W.

 

Témoignage de Stéphane Muller au virage d’une nouvelle saison

Voilà quelques mois que je n’avais plus pris le temps d’écrire un rapport de course. Entre ma vie professionnelle, la famille, la présidence du vélodrome, les cours J+S, et le Cadre cantonal genevois, je n’avais plus accroché de dossard au maillot depuis les championnats suisses.

Ce week-end avait lieu le premier match Suisse-France-Italie au Vélodrome de Genève, une série d’épreuves qui opposaient les trois équipes. Il y a encore quelques années on peinait à réunir des coureurs pour former une équipe de Suisse mais depuis, la tendance s’est inversée et c’est par un manque d’effectif et désistement que samedi soir, la veille du match, j’apprenais que je j’allais devoir renforcer les rangs de l’équipe transalpine.

On rassemble tout, on prépare son sac et on essaie d’aller dormir tôt. Mon épouse, alias mon ostéopathe préférée, me masse et surtout essaie de réparer un peu ma cheville fraichement foulée sur une plaque de glace le matin même.

Dimanche matin, départ pour le vélodrome. Arrivé sur place je constate avec soulagement que les équipiers manquants sont finalement là ! Suis content pour cette charmante équipe de coureurs qui ne rechignent jamais à courir et surtout à faire le déplacement. Alors, j’enfile ma « casquette » d’organisateur et m’empresse d’aller configurer le soft qui gère les transpondeurs et le chronométrage pour la compétition. Mais c’est sans compter sur les surprises de dernières minutes, on m’annonce qu’il manque un coureur dans l’équipe de France : « Stéphane serais-tu d’accord de courir avec nous ? Mais oui naturellement ! » On me passe une combi et je me dépêche de préparer mon vélo, changement de roues, de braquet le tout en 10 minutes.

Et hop me voilà dans la roue d’un derny pour un bref échauffement avant de partir pour la première épreuve, le tour lancé que je boucle en 10 »04, ce qui me place 8e. Suis pas mécontent, je pense qu’avec un plus gros braquet j’aurais pu faire mieux. Ensuite, les courses s’enchainent vite. D’abord une scratch, puis la poursuite par équipes. Un départ manqué pour cause d’ennui mécanique chez un coéquipier… puis des différences de niveau au sein de la formation ainsi que le fait de n’avoir jamais roulé ensemble viennent quelque peu compliquer la tâche, mais bref on prend le deuxième temps.

Le temps d’une pause, je perds la concentration sur la course et me rempli le ventre d’un excellent risotto proposé par le Triporteur Jaune de « A table » une idée finalement pas si bonne que ça. Voilà que sans rien comprendre je me retrouve sur le départ de la course aux points, pas échauffé et le repas dans la gorge. Cela ne pardonne pas… je me classe 10e et suis pas content de moi ! Il me reste une course, l’éliminatoire. Je dois me reconcentre, je m’échauffe correctement cette fois-ci et au final tout cela paye, je prends la 5e place juste derrière Loïc Perizzolo. A plus de 47 km/h de moyenne je me dis que j’ai fait mon job et je me dois d’être satisfait. Au final, « l’équipe de France » termine sur la seconde marche du podium derrière une équipe de Suisse difficilement battable.

La saison de piste au Vélodrome de Genève est quasi terminée et je suis ravi de voir les sourires sur les visages des participants, des encadrants et des quelques spectateurs qui commencent à refaire leur apparition dans les gradins.

Maintenant c’est la dernière ligne droite pour moi avant les examens d’expert J+S au mois de mars, je serais encore absent en février pour un avant dernier cours J+S, le temps de prendre une respiration avant le début de saison qui s’annonce riche en expériences et émotions.

J’ai le plaisir cette année d’entrainer les deux nouvelles recrues de Bikeinlove, Florian Burnier et Jonathan Ruga. Tous deux sont jeunes et talentueux. Cela représente un nouveau challenge personnel et je ferai de mon mieux pour leur apporter le maximum et répondre à leurs attentes et qu’ils puissent évoluer au meilleur niveau.

Je terminerai en félicitant mon club et surtout William Fracheboud pour tout l’énergie investie pour le cyclisme genevois, la promotion de valeurs saines ainsi que son aide consentie aux jeunes !

Bonne route à tous pour 2015 !

Stéphane Muller

Photo : Stéphane lors de la cérémonie protocolaire en compagnie de ses coéquipiers français.

Evaluation physiologique à l’effort pour Jonathan

C’était mon premier test grandeur nature, vécu en direct. Pas le mien mais celui de Jonathan Ruga, nouvelle recrue au sein de notre association, première année Juniors, qui, à la demande de son entraineur vient s’étalonner sur le plan physiologique.

Jon, qui désormais fait partie du cadre national suisse, a pour 2015 un programme très chargé, à la fois sur piste et sur route, avec notamment plusieurs objectifs importants. Dans ce contexte, une évaluation des ses capacités actuelles est à l’ordre du jour.

Protocole rodé

Accueil par un médecin qui prend connaissance du dossier médical rempli par l’intéressé. Validation de certaines réponses, telles que les éventuels antécédents et les traitements en cours. Prise de la tension, écoute du cœur et des poumons, le feu vert est donné par la faculté pour un passage à l’acte. Il est temps d’aller à la rencontre de notre expert en physiologie du sport.

Le temps de monter une roue arrière équipée d’un capteur de puissance et de fixer le vélo de Jon sur le trainer mis à disposition que celui est déjà de retour du vestiaire, prêt à en découdre avec ce test. C’est ce qu’il affirme à notre expert qui à son tour pose certaines questions d’usage sur son état de forme du moment. Le dossier de Jon sera complété par sa taille, son poids, ses tours de cuisses, de bras et de hanches et finalement par une évaluation de la masse grasse.

Read More

Chrono à deux à Cerneux-Péquignot

Le Championnat suisse de CLM approchant à grands pas, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que je me suis rendu dans le Jura neuchâtelois pour disputer un contre-la-montre par équipe avec Virginie Pointet. Un circuit de 21 km autour de Cerneux-Péquignot représentait pour moi comme pour Virginie, un très bon test.

Nous nous préparons tranquillement et sans stress. Les organisateurs du vélo club Edelweiss sont très sympathiques et un peu surpris de voir les genevois avant les « locaux ». D’un commun accord avec Virginie nous décidons de nous échauffer sur le parcours afin de reconnaître un peu le profil de la course et essayer de prendre un peu nos marques car c’est la première fois que nous roulons ensemble sur les vélos de chrono. Dossard No1 nous nous élançons à 14h30 avec l’ambition de boucler le parcours en moins de 30 minutes et surtout de remporter la catégorie mixte.

Nous avions convenu que je prendrai des relais un peu plus longs et que je roulerais devant au plat. Comme d’habitude je prends un départ un peu « fort » histoire de se mettre dans un bon rythme tout de suite, du coup c’est avec plaisir que je passe le relais à Virginie et tente de m’abriter au mieux derrière elle. Je suis d’emblée assez stupéfait par le coup de pédale de Virginie qui avance fort. Chouette, on va pouvoir mettre un peu des watts ! Vent de face et faux plats montants n’auront pas eu raison de notre motivation. Et quand bien même à mi-parcours les jambes commençaient à bruler, c’est jusqu’au bout que nous avons tout donné.

Nos efforts se trouvent récompensés. Nous remportons la catégorie mixte, mais nous prenons surtout le 2ème temps scratch en 29’30’’ ! Même si le chrono du CS sera, j’en suis sûr, une autre « affaire », on ne peut nier que la victoire fait du bien au moral.

Je termine en félicitant Virginie qui a tout donné et qui a surtout roulé à la perfection. Le chrono est un exercice difficile qui plus est lorsque le vent souffle fort comme cela a été la cas.

 Stéphane Muller

Kevin : Première course de l’année

Mis sur pied par le comité d’organisation de la course VTT l’Arbogne (à proximité de Grandsivaz près de Payerne), l’épreuve fribourgeoise proposait un contre-la-montre de 10 Km.

J’avais mon départ à 10h16, ce qui m’a permis de faire le parcours en guise de reconnaissance et d’échauffement. Une excellente idée car il y avait 2 à 3 passages piégeux, mais sinon c’était un parcours assez roulant avec 150m de dénivelé.

Read More

Le circuit de Fully est d’une extrême exigence

Si les habitants de la commune de Fully répondent au doux nom de Fullerains, il n’en n’est rien du circuit de 31 km, aux contours hostiles, proposé comme seconde manche du calendrier national sur route. Epreuve exigeante s’il en est, l’épreuve valaisanne ne révèle que des coureurs en grande condition. Témoignage de Stéphane Muller, 40 ans, Masters.

Pour la première « nationale » de la saison, je me suis rendu à Fully avec une partie des coureurs du cadre genevois, certains ayant opté pour une solution d’hébergement sur place la veille. Rendez-vous était donné sur le parking de notre vélodrome à 5h00 dimanche matin. Le voyage se déroule bien et pour la deuxième fois cette année, les genevois sont parmi les tous premiers sur les lieux. Le temps est clair, la température assez fraiche. Comment s’habille-t-on ? long, court, moitié-moitié ? J’opte pour finir pour le mode court avec des manchettes.

Read More

Aurore : Les Championnats du monde amateurs UCI en ligne de mire

Suite à la dissolution de mon team 2013 (Tempo-Sport Exersciences) et les difficultés de concilier une activité professionnelle à plein temps et les contraintes d’une équipe cycliste, notamment les déplacements, j’ai décidé de faire « cavalier seul » malgré des sollicitations intéressantes.

En conséquence, mon calendrier 2014 sera considérablement allégé et se concentrera principalement sur les épreuves de contre-la-montre. Outre les Championnats romands et suisses, l’objectif principal de la saison 2014 sera les championnats du monde amateurs UCI qui auront lieu en Slovénie et subséquemment la qualification en mai.

Aurore