Un samedi dans le Beaujolais !

Après une course de côte réussie à Sierre-Loye, l’envie d’accrocher à nouveau un dossard tenaillait à nouveau Jonathan. Ayant pris le chemin de la Bresse la semaine dernière, ce week-end nous offrait deux choix de courses. Le premier à Fleurie, village du Beaujolais ce samedi 1er août, course ouvertes aux équipes de DN1, 2, 3 et Juniors. Le second à Olten le dimanche 2 août, pour un critérium. Le peu d’inscrits et la distance à parcourir pour se rendre à Olten nous ont poussé à opter pour le Beaujolais. De plus cela était une opportunité pour Jonathan de courir avec des Elites et des Juniors français de haut niveau.

Fort de son expérience Bressane la semaine dernière où Jonathan a commis quelques erreurs de tactique de course, il a pris le départ du GP du Cru Fleurie très concentré et avec une forte envie de courir aux avant postes.

Je l’ai accompagné dans ce choix de course en prenant le départ à ses côtés, mais le rythme très élevé et ma forme du moment m’ont vite fait comprendre que ça ne serait pas une partie de plaisir: j’ai mis « la flèche » au bout de trois tours et repris mon rôle d’entraineur pour aller passer des bidons à Jonathan qui ne lâchait rien et courrait dans le peloton.

Au final, après 116 km de course sur un circuit de 6.5 km comprenant un dénivelé de plus de 2000m, Jonathan termine à une magnifique 4e place chez les Juniors et au 44e rang du classement scratch sur plus de 100 concurrents au départ.

Afin de faire profiter d’une expérience de course supplémentaire à un autre coureur du cadre genevois, nous avons proposé à Thomas Casas de nous accompagner. Malgré quelques ennuis mécaniques en début de course, Thomas termine à 2 tours de la tête, fatigué mais content. C’est toujours un plaisir que d’emmener ces jeunes courir, d’autant que leur motivation et leur sérieux encouragent leur soutien.

Pour Jonathan, place à une bonne semaine de préparation, avec une journée d’entrainement au CMC avec Talent Romandie en vue du Grand Prix Oberbaselbiet qui aura lieu le week-end prochain.

Stéphane

Photo : Jean-Noel Charvet

Championnat romand de CLM 2015

A l’instar du Tour de Romandie, les championnats romands sont un peu notre exception culturelle en matière sportive. Pour tous les autres, la réponse s’intitule Championnats suisses et Tour de Suisse. Cette exception, on la doit cette année au VC Vallorbe et à ses deux nouveaux responsables, Johny Gasser (président) et Lorenzo Pioletti qui ont proposé aux responsables du cyclisme romand d’organiser le championnat romand 2015 de contre-la-montre simultanément avec une de leur manche du Giron Vaudois.

Longtemps installé à Estavayer-Le-Lac, le championnat romand 2015 de contre-la-montre s’est donc déplacé en plein Gros-de-Vaud, à Peney-le-Jorat. Long de 10 km environ à parcourir deux fois (une fois pour les Cadets), continuellement vallonné, le circuit n’offrait que très peu de place à la récupération. Il fallait donc gérer son effort sur la distance, et avaler notamment la difficile côte d’un kilomètre située avant le passage sur la ligne.

Les genevois s’étaient déplacés en nombre et dans toutes les catégories. Cinq membres de Bikeinlove Cycling Management étaient inscrits. Nos deux Féminines, Virginie Pointet et Sarah Connell, Jonathan Ruga chez les Juniors, Florian Burnier chez les Amateurs et Stéphane Muller chez les Masters.

Un podium pour chacun et un titre pour Jonathan Ruga chez les Juniors

Tous les membres de Bikeinlove Cycling Management ont eu l’honneur de monter sur un podium, qu’il soit romand ou cantonal. Jonathan Ruga s’offre le titre de champion romand Juniors grâce à une performance chronométrique (plus de 41 km/h) qui le situe parmi les meilleur temps de la journée; il bat notamment les représentants Juniors du CMC qui aligne des athlètes de grandes valeurs.

Résultats

  • Virginie Pointet (Féminines Elites) : 5e romande et 3e genevoise
  • Sarah Connell (Féminine Elites) : 3e romande et 2e genevoise
  • Jonathan Ruga (Juniors) : 1er Juniors, champion romand Juniors et champion genevois
  • Florian Burnier (Amateurs) : 9e romand, 3e genevois
  • Stéphane Muller (Masters) : 4e romand et 2e genevois

Portfolio :  Championnat romand de CLM 2015


Tous les genevois réunis, de g.à d : Jane Kilmartin (PEV), Maxime Holdener (VC Lancy), Gregory Pittet, Nicolas Fischer (Spartaco Cycling), Jonathan Ruga, Stéphane Muller (Bikeinlove Cycling Management), Eléa Schneeberger, Thomas Casas (Sprinter Club Lignon), Virginie Pointet, Sarah Connell (Bikeinlove Cycling Management), Céline Boscardin (Sprinter Club Lignon), Florian Burnier (Bikeinlove Cycling Management), Cédric Burnier (VC Lancy). Manquent : Loïc Cornaglia et Cyprien Holdener (VC Lancy). Veli Sadiki (PEV).

Expert J+S, un rôle et une reconnaissance pour Stéphane Muller

Investir dans la formation en faveur de l’encadrement et la formation de sportifs, telle est l’une des missions de l’Office fédéral du sport (OFSPO) dont on rappellera qu’il a pour mandat la promotion du sport et de ses valeurs auprès notre population.

Avec le plus grand programme d’encouragement de la confédération en matière de sport – près de 80 millions de francs – il revient à Jeunesse et Sport (J+S), organisme sous le contrôle de l’OFSPO, d’organiser la formation de moniteurs, d’entraineurs, d’experts ou encore de coachs.  Le financement est assuré par la confédération et les subventions sont versées aux intéressés par les services cantonaux J+S. A Genève, c’est le Service cantonal du sport, rattaché au DIP, qui assure cette mission.

J+S vous dira tout

Pris dans le tourbillon de l’attrait pour la formation et la passion pour son sport, Stéphane Muller a commencé à s’investir dans une formation d’entraineur J+S en 2013. Depuis, Stéphane a suivi un cursus de formation de plus de six semaines de cours, jalonné de plusieurs examens et autant de déplacements à Macolin qui l’amèneront d’ici quelques jours au terme d’une étape majeure, celle d’Expert J+S. Une reconnaissance assimilée à un niveau de spécialisation et à un statut de cadre J+S. Un statut qui fait logiquement suite et donne du sens à la formation d’entraineur J+S entamée par Stéphane.

Pour rappel, le parcours J+S est fait de plusieurs briques dont les fondations s’appellent «formation de base», une reconnaissance qui amène au titre de Moniteur J+S accompagnée d’une spécialisation propre à chaque sport.

S’en suit plusieurs « modules » de formation obligatoires – auxquels tous les moniteurs en exercice sont régulièrement astreints. Ces modules dispensent des formations dans de nombreux domaines, tant techniques que pédagogiques, regroupés par thèmes dans deux cycles successifs. Le premier contient les modules de méthodologie, d’éthique et de technique. Le second, le plus important, est celui de la physiologie propre au cyclisme. Chacun de ces cycles est terminé par un examen que les candidats doivent réussir.

Ces modules complémentaires à la formation d’entraineur J+S sont indispensables à quiconque veut s’orienter vers une formation de cadre J+S avec comme débouché, le titre d’Expert J+S ou d’Entraineur de la relève. Un choix pas nécessairement exclusif pour celui qui souhaite cumuler les deux formations.

De moniteur à expert

La formation des Experts J+S, d’une durée actuelle de 8 à 9 jours, comprend deux parties. Seuls sont admis les moniteurs qui ont terminé les deux cycles de formation cités plus haut et qui sont au bénéfice d’une reconnaissance de Moniteur J+S. S’ajoute aussi un certain nombre de recommandations, notamment de la part de notre fédération de cyclisme et ou de la direction de J+S.

Et après …

Après avoir avalé en 2 ans une formation habituellement dispensée en 4 ans, Stéphane entend se donner maintenant un temps d’arrêt et de réflexion. Entraineur de la relève J+S, autre degré de spécialisation pour ceux ayant réussi un tel parcours, serait une option envisageable. Stéphane y songe.

Après s’être investi sur le terrain au sein du Sprinter Club Lignon en 2011 et 2012 auprès des très jeunes, Stéphane a trouvé de quoi conforter sa démarche dans encadrement des membres du Cadre cantonal genevois créé 2013 sous l’égide de l’UVG, une structure dans laquelle il s’est confronté, avec son ami Loïc Hugentobler, aux responsabilités de la formation de la relève genevoise, tant sur la piste que sur la route.

Consulté par le comité pour les affaires sportives au sein de son club, Stéphane endosse le rôle d’entraineur depuis ce début d’année au service de deux de nos membres de la relève. Avec le soutien de son club, Stéphane peut désormais entreprendre une vraie démarche d’entraineur, capitalisant ainsi une expérience et nourrir avec optimisme de futurs desseins, dans un domaine aussi rare que celui d’entraîneur.

Lorsque l’on connait ce que ce rôle implique, tant en qualités humaines, sociales qu’en compétences techniques, Bikeinlove Cycling Management ne peut que se féliciter de posséder dans ses rangs un atout apte à dissiper bien des doutes sur sa capacité à délivrer une formation de qualité. Une situation qui n’est pas sans conséquences, il nous revient la responsabilité de détecter les talents qui pourront être formés.

W.

Photo : Stéphane Muller, ici en troisième position, observe le comportement de Jonathan Ruga et Florian Burnier sur le vélodrome de Genève.

Témoignage de Stéphane Muller au virage d’une nouvelle saison

Voilà quelques mois que je n’avais plus pris le temps d’écrire un rapport de course. Entre ma vie professionnelle, la famille, la présidence du vélodrome, les cours J+S, et le Cadre cantonal genevois, je n’avais plus accroché de dossard au maillot depuis les championnats suisses.

Ce week-end avait lieu le premier match Suisse-France-Italie au Vélodrome de Genève, une série d’épreuves qui opposaient les trois équipes. Il y a encore quelques années on peinait à réunir des coureurs pour former une équipe de Suisse mais depuis, la tendance s’est inversée et c’est par un manque d’effectif et désistement que samedi soir, la veille du match, j’apprenais que je j’allais devoir renforcer les rangs de l’équipe transalpine.

On rassemble tout, on prépare son sac et on essaie d’aller dormir tôt. Mon épouse, alias mon ostéopathe préférée, me masse et surtout essaie de réparer un peu ma cheville fraichement foulée sur une plaque de glace le matin même.

Dimanche matin, départ pour le vélodrome. Arrivé sur place je constate avec soulagement que les équipiers manquants sont finalement là ! Suis content pour cette charmante équipe de coureurs qui ne rechignent jamais à courir et surtout à faire le déplacement. Alors, j’enfile ma « casquette » d’organisateur et m’empresse d’aller configurer le soft qui gère les transpondeurs et le chronométrage pour la compétition. Mais c’est sans compter sur les surprises de dernières minutes, on m’annonce qu’il manque un coureur dans l’équipe de France : « Stéphane serais-tu d’accord de courir avec nous ? Mais oui naturellement ! » On me passe une combi et je me dépêche de préparer mon vélo, changement de roues, de braquet le tout en 10 minutes.

Et hop me voilà dans la roue d’un derny pour un bref échauffement avant de partir pour la première épreuve, le tour lancé que je boucle en 10 »04, ce qui me place 8e. Suis pas mécontent, je pense qu’avec un plus gros braquet j’aurais pu faire mieux. Ensuite, les courses s’enchainent vite. D’abord une scratch, puis la poursuite par équipes. Un départ manqué pour cause d’ennui mécanique chez un coéquipier… puis des différences de niveau au sein de la formation ainsi que le fait de n’avoir jamais roulé ensemble viennent quelque peu compliquer la tâche, mais bref on prend le deuxième temps.

Le temps d’une pause, je perds la concentration sur la course et me rempli le ventre d’un excellent risotto proposé par le Triporteur Jaune de « A table » une idée finalement pas si bonne que ça. Voilà que sans rien comprendre je me retrouve sur le départ de la course aux points, pas échauffé et le repas dans la gorge. Cela ne pardonne pas… je me classe 10e et suis pas content de moi ! Il me reste une course, l’éliminatoire. Je dois me reconcentre, je m’échauffe correctement cette fois-ci et au final tout cela paye, je prends la 5e place juste derrière Loïc Perizzolo. A plus de 47 km/h de moyenne je me dis que j’ai fait mon job et je me dois d’être satisfait. Au final, « l’équipe de France » termine sur la seconde marche du podium derrière une équipe de Suisse difficilement battable.

La saison de piste au Vélodrome de Genève est quasi terminée et je suis ravi de voir les sourires sur les visages des participants, des encadrants et des quelques spectateurs qui commencent à refaire leur apparition dans les gradins.

Maintenant c’est la dernière ligne droite pour moi avant les examens d’expert J+S au mois de mars, je serais encore absent en février pour un avant dernier cours J+S, le temps de prendre une respiration avant le début de saison qui s’annonce riche en expériences et émotions.

J’ai le plaisir cette année d’entrainer les deux nouvelles recrues de Bikeinlove, Florian Burnier et Jonathan Ruga. Tous deux sont jeunes et talentueux. Cela représente un nouveau challenge personnel et je ferai de mon mieux pour leur apporter le maximum et répondre à leurs attentes et qu’ils puissent évoluer au meilleur niveau.

Je terminerai en félicitant mon club et surtout William Fracheboud pour tout l’énergie investie pour le cyclisme genevois, la promotion de valeurs saines ainsi que son aide consentie aux jeunes !

Bonne route à tous pour 2015 !

Stéphane Muller

Photo : Stéphane lors de la cérémonie protocolaire en compagnie de ses coéquipiers français.

Fin de trêve pour les pistards

En ce début janvier, le travail des pistards a retrouvé ses droits dans l’enceinte du Centre sportif de la Queue d’Arve. Réunis autour de Stéphane Muller, les pistards genevois ont repris du service après la pause. Parmi eux nos deux jeunes et nouvelles recrues, Florian Burnier (18 ans) et Jonathan Ruga (16 ans), sont déjà au travail en vue d’une saison qui s’avère aussi riche que longue pour l’un comme pour l’autre.

Avec un premier stage avec le cadre national suisse à Granges les 3 et 4 janvier, stage auquel Stéphane était convié à la demande de Daniel Gisiger pour l’épauler, Jonathan Ruga a déjà une vue très précise sur son programme 2015. Très chargé, ce programme de courses est fait de nombreuses compétitions, en Suisse comme à l’étranger, sur route et sur piste. Tout ça est de bonne augure, pour ce garçon charmant et prometteur.

Pour Florian, son planning reste à être défini autour d’objectifs précis en cette année 2015. Un travail que Stéphane et Florian entreprendrons dans les jours à venir. Plus pistard que routier, Florian devra cependant prévoir un travail foncier parallèlement à une préparation spécifique aux épreuves sur piste. Florian étant attiré par la diversité de l’Omnium, très prisé sur le plan international, dont on rappelle qu’il contient autant d’épreuves de vitesse que d’endurance. Un juste équilibre qui devrait convenir aux aptitudes de Florian.

W.
 

Championnat suisse CLM à Roggliswil (LU)

Haut lieu du cyclisme helvétique, la région située aux confins des cantons de Berne, Argovie et Lucerne accueille cette année les Championnats suisses de cyclisme sur route. Dominée par le couvent de Saint-Urbain (un des plus beaux exemples de l’architecture baroque en Suisse), la région offre au premier regard toute la douceur de ses collines verdoyantes.

Tracé en pleine campagne lucernoise autour des villages de Pfaffnau et Roggliswil, le circuit de 22 km était à parcourir une fois à l’exception des Elites qui devront s’acquitter d’une seconde boucle. Ce sont les Juniors qui ont ouvert le bal suivi par les U23, les Féminines, les Elites et enfin les Amateurs et Masters. Suivront encore les deux catégories de para-cycling.

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Chrono à deux à Cerneux-Péquignot

Le Championnat suisse de CLM approchant à grands pas, c’est avec beaucoup d’enthousiasme que je me suis rendu dans le Jura neuchâtelois pour disputer un contre-la-montre par équipe avec Virginie Pointet. Un circuit de 21 km autour de Cerneux-Péquignot représentait pour moi comme pour Virginie, un très bon test.

Nous nous préparons tranquillement et sans stress. Les organisateurs du vélo club Edelweiss sont très sympathiques et un peu surpris de voir les genevois avant les « locaux ». D’un commun accord avec Virginie nous décidons de nous échauffer sur le parcours afin de reconnaître un peu le profil de la course et essayer de prendre un peu nos marques car c’est la première fois que nous roulons ensemble sur les vélos de chrono. Dossard No1 nous nous élançons à 14h30 avec l’ambition de boucler le parcours en moins de 30 minutes et surtout de remporter la catégorie mixte.

Nous avions convenu que je prendrai des relais un peu plus longs et que je roulerais devant au plat. Comme d’habitude je prends un départ un peu « fort » histoire de se mettre dans un bon rythme tout de suite, du coup c’est avec plaisir que je passe le relais à Virginie et tente de m’abriter au mieux derrière elle. Je suis d’emblée assez stupéfait par le coup de pédale de Virginie qui avance fort. Chouette, on va pouvoir mettre un peu des watts ! Vent de face et faux plats montants n’auront pas eu raison de notre motivation. Et quand bien même à mi-parcours les jambes commençaient à bruler, c’est jusqu’au bout que nous avons tout donné.

Nos efforts se trouvent récompensés. Nous remportons la catégorie mixte, mais nous prenons surtout le 2ème temps scratch en 29’30’’ ! Même si le chrono du CS sera, j’en suis sûr, une autre « affaire », on ne peut nier que la victoire fait du bien au moral.

Je termine en félicitant Virginie qui a tout donné et qui a surtout roulé à la perfection. Le chrono est un exercice difficile qui plus est lorsque le vent souffle fort comme cela a été la cas.

 Stéphane Muller

Chrono de Cerneux-Pequignot, ça roule pour eux

Virginie Pointet était associée à Stéphane Muller dans un chrono disputé à Le Cerneux-Pequignot (NE).  Ils réalisent le 2e temps de la journée, battu par la paire neuchâteloise Alexandre Ballet – Florent Thiébaud (tous deux Amateurs). Un excellent rodage avant le Championnat suisse de mercredi prochain à Roggliswil (LU) où l’un et l’autre seront au départ.

De belles promesses en vue du Championnat suisse sur route

Bikeinlove Cycling Management sera le club genevois le mieux représenté au prochain championnat suisse sur route. Disputée quelques jours avant l’épreuve en ligne, l’épreuve chronométrée reste toujours très attractive. Ouvert à toutes les catégories depuis les Juniors, le contre-la-montre est un must du cyclisme national. Le chrono individuel aura lieu mercredi prochain à Roggliswil (LU), une dizaine de représentants genevois seront au départ.

Chez les Elites Féminines, Virginie Pointet pourrait encore une fois nous étonner. Seconde lors dernier championnat romand, une place dans les douze premières (30 inscrites) serait absolument remarquable à ce niveau.

Stéphane Muller, José Morim et Patrick Liechti s’aligneront chez les Masters I et II respectivement. Champion suisse en titre (à Satigny) en Masters II, José a les moyens de s’imposer une seconde fois sur le circuit lucernois. Stéphane (Master I) et Patrick (Masters II), tous deux très expérimentés, iront chercher la meilleure performance possibles.

Chez les Hommes Elites (la fédération établit un classement pour les Elites nationaux et un second pour les Elites internationaux en enfin un troisième pour les U23 (catégorie comprenant de nombreux Elites). Dans cette dernière catégorie font partie la jeune et très prometteuse garde (Schir, Pasche et Bohli). Loïc sera en confrontation directe avec les plus confirmés : Thièry, Beer, Imhof, Marguet, Zahner et le genevois Nicolas Fischer.

Quatre mousquetaires à l’assaut du chrono de Bavois

Les Genevois étaient nombreux à faire le déplacement de Bavois pour y disputer le contre-la-montre organisé par le VC Orbe. Côté Bikeinlove Cycling Management, Aurore, Patrick, Stéphane et Carlos, tous adeptes des épreuves chronométrées étaient au départ malgré un vent frais et même froid. Virginie, très occupée par ses études, fera l’impasse, préférant garder de l’influx pour son déplacement de dimanche dans le Jura avec le VC St-Julien, au GP d’Izenore (3manche de la Coupe de France Féminine).

Le circuit de 10 km, par ailleurs très beau, mais généralement très exposé au vent, est à parcourir deux fois (sauf pour les Cadets), comporte quelques reliefs et ne permet que très peu de relâchement.

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